Ta kategoria dedykowana jest współczesnym czytelniczkom literatury kobiecej. Bardzo szeroki wybór romansów, kryminałów, powieści obyczajowe, poruszająca literatura kobieca, erotyki, harlequiny polskich i zagranicznych autorów. Każda lubiąca czytać kobieta znajdzie coś szczególnego dla siebie.
Polecamy literaturę Sergiusza Piaseckiego, Stanisława Srokowskiego, Diany Palmer czy w końcu Blanki Lipińskiej.
Poznaj życie na francuskiej wsi! Don w wyspie Belle-Île zakochał się bez pamięci. Razem z żoną podjęli decyzję o zakupie domu do remontu. Mimo tego, że nie wszystko idzie po ich myśli, nie opuszcza ich dobry humor! Zabawna wakacyjna powieść.
Wiktoria po rozwodzie ucieka na niemiecką wieś. Chce zatracić się w depresji, ale przypadkowo poznaje trzy różne kobiety, które łączy jedno – są nieszczęśliwymi kurami domowymi. Razem wpadają na niecodzienny pomysł: będą gotować topless i kręcić filmy z kuchennych przygód! Kurze pióra opadają, a w stłamszonych gospodyniach budzi się kobiecość i seksualność.
Dans les années 1980, une nouvelle drogue fit son apparition dans les milieux noctambules : le MDMA, dit "ecstasy". Cette "pilule de l'amour" procurait d'étranges effets : bouffées de chaleur, envie de danser toute la nuit sur de la techno, besoin de caresser les gens, grincements de dents, déshydratation accélérée, angoisse existentielle, tentatives de suicide, demandes en mariage. C'était une drogue dure avec une montée et une descente, comme dans les montagnes russes ou les nouvelles de certains écrivains américains. L'auteur de ce livre n'en consomme plus et déconseille au lecteur d'essayer : non seulement l'ecstasy est illégal, mais en plus il abîme le cerveau, comme le prouve ce recueil de textes écrits sous son influence. Et puis, avons-nous besoin d'une pilule pour raconter notre vie a des inconnus ? Alors qu'il y a la littérature pour ça ?
François pensa : si elle commande un déca, je me leve et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guere mieux. On sent qu’on va passer des dimanches apres-midi a regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut etre un tout petit peu original, sans etre toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
– Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie.
Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »
La délicatesse a obtenu dix prix littéraires et a été traduit dans plus de quinze langues.
Je pense a Iris qui fut importante tout de meme, a Émilie aussi, a Céline bien sur, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est la, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos tetes, comme si le premier amour était une condamnation a perpétuité.»
Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie a se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collegues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sur.
Un dimanche de juillet, Ambrose Guise arrive a Paris. Personne. Sauf les statues. Une ville fantôme, lui semble-t-il, apres un bombardement et l'exode de ses habitants. Auteur de romans policiers anglais, il vient rencontrer son éditeur japonais. Mais il va profiter de ce voyage pour élucider les mysteres de son passé, du temps ou il était français et s'appelait Jean Dekker, il y a vingt ans. Il fait alors surgir dans un Paris crépusculaire, halluciné, des lieux étranges : une chambre secrete rue de Courcelles, en face d'une pagode ; un grand rez-de-chaussée donnant sur un jardin, place de l'Alma. Il réveille les spectres de Georges Maillot, au volant de sa voiture blanche, de Carmen Blin, Ghita Wattier, des Hayward... Tout un quartier perdu de la mémoire est ainsi revisité, et délivre le secret de ses charmes, et de ses sortileges.
J'aurais brassé les papiers, comme un jeu de cartes, et je les aurais étalés sur la table. C'était donc ça, ma vie présente ? Tout se limitait donc pour moi, en ce moment, a une vingtaine de noms et d'adresses disparates dont je n'étais que le seul lien ? Et pourquoi ceux-la plutôt que d'autres ? Qu'est-ce que j'avais de commun, moi, avec ces noms et ces lieux ? J'étais dans un reve ou l'on sait que l'on peut d'un moment a l'autre se réveiller, quand des dangers vous menacent. Si je le décidais, je quittais cette table et tout se déliait, tout disparaissait dans le néant. Il ne resterait plus qu'une valise de fer-blanc et quelques bouts de papier ou étaient griffonnés des noms et des lieux qui n'auraient plus aucun sens pour personne.
Il semblait que le monde allait tressaillir et qu'une fete sans fin allait commencer ici et sur la terre entiere.»
Olia est née, un jour de novembre, dans cette atmosphere de liesse de l'apres-guerre ou tout paraît possible.
Mais les reves que construit Ivan, le héros décoré de l'Étoile d'or de l'Union soviétique, a la naissance de sa fille ne sont qu'illusions.
Dans ce premier roman, Andrei Makine brosse le portrait d'une génération perdue, dans une langue superbe de vérité.
Maison close ou regne la vie réglée des habitués, lieu de débauche plein de bienséance bourgeoise, la maison Tellier est comme un deuxieme foyer. Un jour, elle ferme «pour cause de premiere communion»... A la maniere de Toulouse-Lautrec, Maupassant donne une image joyeuse des prostituées. Mais sa nouvelle fit polémique : la scene des prostituées communiant a l'Église choqua. Elle résume pourtant l'opinion de Maupassant, qui, contre l'hypocrisie moralisante, préfere célébrer les pulsions et les passions.
Mlle Fifi avait pris Rachel sur ses genoux, et, s'animant a froid, tantôt il embrassait follement les frisons d'ébene de son cou, humant par le mince intervalle entre la robe et la peau la douce chaleur de son corps et tout le fumet de sa personne ; tantôt... il appuyait longuement ses levres sur la bouche fraîche de la juive, la baisait a perdre haleine ; mais soudain il la mordit si profondément qu'une traînée de sang descendit sur le menton de la jeune femme et coula dans son corsage.
Encore une fois, elle le regarda bien en face, et, lavant la plaie, murmura : "Ça se paye, cela." Il se mit a rire, d'un rire dur. "Je payerai", dit-il.
Sur un paquebot qui va vers l'Amérique, un jeune homme rencontre une femme qui lui fait perdre toute innocence.
Dans un bistrot, un inconnu vient me dire : "Je vous ai eu dans ma ligne de mire, en Algérie."
C'est parce qu'il avait froid, dans une briqueterie en Hongrie, que mon voisin, quant il était petit enfant, a échappé a Auschwitz.
Par trois fois, le "flutiste invisible", qu'on peut appeler le hasard – ou la main de Dieu –, fait basculer des existences. Pourquoi? C'est toute la question de ce roman.
De temps a autre, il est bon qu'un poete, que n'effraie pas l'air raréfié des cimes, ose s'élever au-dessus du vulgaire pour, dans un souffle épique, exalter notre aujourd'hui. Car ne nous y trompons pas : ces courageux jeunes gens qui, au plus fort de la guerre, ont tout tenté (en vain, hélas !) pour éviter l'enfer algérien a un jeune militaire qui criait grâce, ce sont les vrais successeurs d'Ajax et d'Achille, d'Hercule et de Télémaque, des Argonautes, des Trois Mousquetaires et meme du Capitaine Nemo, de Saint-Exupéry, de Teilhard de Chardin...
Quant aux lecteurs que les vertus de l'épopée laissent insensibles, ils trouveront dans ce petit livre suffisamment de digressions et de parentheses pour y glaner leur plaisir, et en particulier une recette de riz aux olives qui devrait satisfaire les plus difficiles.
Alors ces hommes de l'Empire, qui avaient tant couru et tant égorgé... se regarderent dans les fontaines de leurs prairies natales, et ils s'y virent si vieux, si mutilés, qu'ils se souvinrent de leurs fils, afin qu'on leur fermât les yeux. Ils demanderent ou ils étaient ; les enfants sortirent des colleges, et ne voyant plus ni sabres, ni cuirasses, ni fantassins, ni cavaliers, ils demanderent a leur tour ou étaient leurs peres. Mais on leur répondit que la guerre était finie, que César était mort, et que les portraits de Wellington et de Blücher étaient suspendus dans les antichambres des consulats et des ambassades, avec ces deux mots au bas : Salvatoribus mundi.
Alors s'assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.
"Papa m'a demandé de l'aider a en finir."
Je me répete cette phrase, elle sonne bizarrement. Qu'est-ce qui ne colle pas? "Papa" et "en finir"?»
Avec Tout s'est bien passé, Emmanuele Bernheim nous livre le récit haletant et bouleversant de son impensable aventure.
«Si tu me possedes, tu posséderas tout.
Mais ta vie m'appartiendra. Dieu l'a
voulu ainsi. Désire, et tes désirs
seront accomplis. Mais regle
tes souhaits sur ta vie.
Elle est la. A chaque
vouloir je décroîtrai
comme tes jours.
Me veux-tu ?»
Émigré a Paris, Kim s'adresse a son ami d'enfance, Arkadi. Avant d'etre séparés a l'âge de quatorze ans, les deux garçons ont grandi ensemble dans un hameau communautaire, non loin de Leningrad.
Kim et Arkadi vivent des années heureuses. Tous deux pionniers dans un mouvement de jeunesse, ils marchent fierement vers l'horizon radieux que leur promettent les films de propagande, au rythme des chants qui célebrent les héros de la guerre et la figure mythique du Travailleur. Mais certains silences des parents sont lourds de sous-entendus. Peu a peu émerge en eux le sentiment qu'on les dupe.
Et pour l'adulte aux yeux depuis longtemps dessillés, la nostalgie est double : a celle des scenes de l'enfance que la mémoire baigne d'une lumiere neigeuse, vient s'ajouter celle, plus inattendue, de l'époque du mensonge et de l'aveuglement.
Il y en a une qui prie, une autre qui est en prison, une autre encore qui parle a son chat, et certaines qui regardent les voisines de haut en buvant leur thé infect. Leurs maris ont tous disparu. Elles sont vieilles, certes, mais savent qu'elles pourraient bien rester en vie une ou deux décennies encore, dans ce pays ou il n'est plus rare de devenir centenaire. Alors elles passent leur temps chez le coiffeur, a boire et a jouer au Scrabble, a essayer de comprendre comment fonctionne un téléphone, a commenter les faits divers, a critiquer leur progéniture qui ne vient pas assez, a s'offusquer de l'évolution des mours... Elles savent que le monde bouge, et qu'elles devraient changer leurs habitudes, mais comment faire, a leur âge? Aussi, l'arrivée de Nicole, une «jeunesse» qui entame tout juste sa retraite, et l'annonce d'une catastrophe imminente, vont perturber leur quotidien.
Ce nouveau roman de Pascale Gautier est irrésistible par sa fraîcheur, sa volonté de prendre avec humour le contre-pied de certaines idées reçues sur la vieillesse. On y retrouve avec délectation la causticité et la liberté de ton qui caractérisent ses précédents textes.
Un lion dans toute la force terrible de l'espece et dans sa robe superbe. Le flot de la criniere se répandait sur le mufle allongé contre le sol.
Et entre les pattes de devant, énormes, qui jouaient a sortir et a rentrer leurs griffes, je vis Patricia. Son dos était serré contre le poitrail du grand fauve. Son cou se trouvait a portée de la gueule entrouverte. Une de ses mains fourrageait dans la monstrueuse toison.
„Dobra nasza” jest debiutancką powieścią Jolanty Laury Flores – dziennikarki, tłumaczki i znawczyni literatury rosyjskiej. To wielowątkowa opowieść o kujawskiej wsi czasu przełomu wywołanego przystąpieniem Polski do UE, czasu galopujących zmian strukturalnych i obyczajowych. Poprzez historie krwistych bohaterów wprowadza w świat, który powoli przemija, ustępując miejsca suburbialnym przestrzeniom pozbawionym wyraźnej tożsamości. Trzymająca w napięciu opowieść o życiu mieszkańców Dobrej pokazuje ich codzienność, w którą wkradają się odwieczne ludzkie namiętności, miłość, zdrada, a także zbrodnia.
…Wyskoczył z auta i ujrzał zgromadzony na podwórzu tłum, dopiero po chwili zauważył karetkę. Wszyscy oprócz szlochającej rodziny zwrócili się w jego stronę, ale nikt nie odważył się wyjść mu naprzeciw i przygotować do przerażającej prawdy. Szedł więc w jej stronę, jak na stracenie, czując już całym sobą, że stało się coś przerażającego. Jednak to, co zobaczył, nie mogło być straszniejsze.
Zgiął się w pół, jak uderzony młotem, twarz oblała się krwią, a wszystkie żyły nabrzmiały, jakby je nagle ktoś nadmuchał. Zacisnął pięści, pokonany opadł na kolana i wydał z piersi krzyk potężny, który mu zabił na chwilę słuch, pozbawił zmysły czucia, jakby się w niego cały zapadł i zatracił...
(fragment książki)
Nous nous approchâmes de la valise. Elle était ficelée par une grosse corde de paille tressée, nouée en croix. Nous la débarrassâmes de ses liens, et l'ouvrîmes silencieusement. A l'intérieur, des piles de livres s'illuminerent sous notre torche électrique ; les grands écrivains occidentaux nous accueillirent a bras ouverts : a leur tete, se tenait notre vieil ami Balzac, avec cinq ou six romans, suivi de Victor Hugo, Stendhal, Dumas, Flaubert, Baudelaire, Romain Rolland, Rousseau, Tolstoi, Gogol, Dostoievski, et quelques Anglais : Dickens, Kipling, Emily Brontë... Quel éblouissement !
Il referma la valise et, posant une main dessus, comme un chrétien pretant serment, il me déclara :
- Avec ces livres, je vais transformer la Petite Tailleuse. Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde.
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